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| L’Agriculture – L’Elevage – La Pêche |
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L’Agriculture
L’activité agricole est très récente, la superficie agricole cultivable potentielle est estimée à 10500 ha. L’agriculture est du type oasien sur plus de mille hectares, on recense à 1530 le nombre d’exploitation agricole concentré dans le Sud du pays (Ali-Sabieh, Dikhil, et périphérie de la capitale) alors que plus de 5000 hectares cultivables se trouve dans le Nord du pays. La production nationale couvre 10% des besoins en fruits et légumes, le reste est importé de l’Ethiopie. Le manque d’expérience, la rigueur du climat, de la pauvreté des sols, la salinité de l’eau autant des facteurs freinant le développement L’Elevage
La situation de l’élevage diffère suivant le milieu :
un élevage sédentarisé intensif à la périphérie de la capitale essentiellement bovin (Ambouli) et camelin (Doralé, Nagad…) la production est écoulé sur le marché de Djibouti. Il s’agit d’un élevage à forte charge de production, le prix du litre élevé reflète bien ce constat (300-400 fdj).
un élevage semi-intensif aux alentours des chefs lieu des régions de l’intérieur, le litre revient également cher.
sur le reste du territoire domine un élevage extensif traditionnel alternant entre la transhumance et la présence au campement. La production est destinée essentiellement à l’autoconsommation.
Bien qu’aucune enquête n’ait été effectuée depuis 1978, il faut considérer avec réserve les données reprises dans la totalité des rapports et études sur l’élevage djiboutien. Les estimations de l’enquête de 1978 sont les suivantes :
500 000 caprins 350 000 ovins 50 000 camelins 40 000 bovins
La réserve vis à vis de ces données se base sur les circonstances et événements qui ont beaucoup influencé l’élevage djiboutien. Un manque de politique d’appui et de vulgarisation, la fermeture de l’unique société des aliments de bétail, la sécheresse qui touche durement les nomades et leur cheptel, suffisent pour revoir à la baisse les données de 1978. La Pêche
La pêche a un poids extrêmement faible dans l'économie, puisque moins de 1% de la population du pays travaille dans la filière (pêcheurs, revendeurs et leurs familles). Néanmoins il s’agit d’une filière ayant un potentiel de développement important.
La pratique de la pêche est artisanale (la principale technique est la ligne à la main), la flottille est constitué d’embarcation motorisées, dans les dimensions varient entre 5 à 10 mètres.
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